ITACARE III
Itacaré Danger ? Itacaré paradis ?

Itacaré, c'est aussi un lieu qui explose sous l'effet du tourisme. En 93, il n'y avait que deux pousadas(auberge) et la piste qui reliait la ville à Ilheus, la capitale du coin, était si difficile qu'elle rebutait toute approche. Maintenant, une superbe route désenclave la région mais noie Itacaré de touristes de toutes sortes et les pousadas se comptent tous les 1O mètres, tout comme les internets, tout comme les va-nu-pieds, les pickpockets et voleurs de toutes sortes.

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22. Artisanat indien

Sur la piste qui mène de notre plage de débarquement à la ville, l'artisanat indien bat son plein.

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23. Confection de set de table.

La ville, poussée trop vite, est anarchique avec tous ses fils électriques qui s'entrelacent de maisons en maisons, ses trottoirs particuliers à chaque échoppe sur lequel bute le pied, ses rues mal-pavées et ses égoûts à ciel ouvert,tout ceci alternant avec des boutiques du dernier chic.

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24. A la mode !

Durant notre séjour, il y aura rien moins que trois coupures générales d'électricité et la consigne dans ce cas-là est la suivante : rentrer de suite dans un magasin et ne sortir que lorsque le courant est rétabli. Charmant ! Autant dire, ville coupe-gorge et coupe-bourse.
Mais aussi, ville musique, avec son ambiance particulière dans des cafés branchés où on déguste le soir du Caipirinia, écoutant de la bonne musique brésilienne ou assistant à une représentation de Capoira (voir suite) au milieu d'une faune bigarrée d'argentins, brésiliens, américains et européens.

Malgré toutes ces contradictions, nous sommes emballés par tout ce que nous voyons, rencontrons. Ca ne durera pas tout cela ! il n'y a pas de paradis sur terre, il n'y a que des arcs- en-ciel !

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25. Arc-en-ciel vu de Papadjo

En attendant d'entrevoir ne serait-ce que le purgatoire, nos yeux se ravissent de l'harmonie offerte comme ce cheval à marée basse,

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26 Cheval à marée basse

ou ces deux pirogues entre bancs de sable.

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27 Les deux pirogues.